Hair: Incontestablement Magnifique !

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HAIR est indémodable, les thèmes évoqués sont éternels et le succès toujours intact !
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Les restos

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C'est reparti pour une troisième édition des "Tours Restos du Coeur" belges !

Michael Jones, Sun7 Boulevard et Desty jongleront avec nombre d’artistes belges et français. Certains équilibristes ont déjà confirmé leur présence: MC Solaar, Saule, Anne Roumanoff, William Dunker, Lââm, Perry Rose, Zouk Machine, Larusso, Camping Sauvach, Louisy Joseph (L5), Suarez, Wendy Nazaré et Monsieur Dupont. Ces artistes viendront parader en chanson sur la piste des Restos du Cœur belges lors de cette tournée exclusivement belge.
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Francis Lalanne

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Francis Lalanne naît en 1958 à Bayonne dans une famille cosmopolite : grands-parents maternels libanais, grands-parents paternels béarnais et basques, mère née en Uruguay, père fonctionnaire des Nations unies au Moyen-Orient.
Il passe son enfance à Mont-de-Marsan puis en Uruguay et enfin à Marseille, sa ville de coeur, où il apprend la batterie, la guitare et le piano. Il y complète sa formation artistique au conservatoire
d’art dramatique où il remporte plusieurs prix dont le 1er prix d’art dramatique et la médaille d’or.
Très tôt, avec ses deux frères, Jean-Félix et René ils forment un premier groupe et se produisent dans les universités, les lycées et les MJC des environs de Marseille.
Après avoir obtenu son baccalauréat littéraire avec la mention très bien, il monte à Paris pour s’inscrire en lettres modernes à la Sorbonne. Déjà très engagé, il chante dans les asiles et les prisons.

En 1979, il enregistre son premier album : “Rentre chez toi”. Jean-Louis Foulquier fait alors figure de déclencheur en programmant l’album dans son émission sur France Inter. Le succès est immédiat. Les critiques s’emparent de ce

jeune homme un peu fantasque et révolté. Suivront les premiers concerts : Marseille, Vénissieux, La Flèche, le Printemps de Bourges en avril 1980 où il se fait définitivement remarquer, et le Théâtre de la Ville, bondé, en novembre de la même année. Il sort alors son deuxième album : “Francis Lalanne” un an après le premier.
Puis il enchaîne les grandes salles : Bobino en 1981, l’hippodrome de Pantin en 1982, le Palais des Congrès de Paris en 1984, le Palais des Sports de Paris en 1986. Il tourne aussi bien en France, qu’en Belgique, Suisse, Autriche, Allemagne, Algérie, Canada, et en Amérique latine. Des albums “live” voient le jour dans la foulée. Francis est insatiable.

Recherchant sans cesse l’émotion, c’est au plus proche de son public qu’il s’exprime le mieux, ses prestations pouvant durer plusieurs heures incluant souvent l’interactivité avec celui-ci.

Son style exalté et ses textes, commencent à lui amener des détracteurs mais une chose est certaine : il ne laisse personne indifférent ! Et il ne cesse d’enchaîner les succès.

Dès les années 80, il réalise de plus en plus de parenthèses musicales en se consacrant au théâtre, à la production de film, à la poésie...

De 1993 à 1999, le chanteur va connaître un exil médiatique. En désaccord avec son ancienne maison de disques, Francis est contraint au silence. C’est sa rencontre avec Yann Philippe Blanc, alors président de Warner Music France, qui le réconcilie avec l’industrie du disque. Il prépare avec lui son retour et
délivre en 2003 un album d’une sensibilité rare : “D’une vie à l’autre”.

Peu de temps après la mort de Yann Philippe Blanc, comme s’il s’agissait d’un signe, Francis rencontre Derrick McKenzie. Ce batteur d’exception n’est autre que le chef d’orchestre et arrangeur du groupe Jamiroquaï. La confrontation de leurs deux univers, diamétralement opposés mais étonnamment très proches, va les amener, après quelques joutes musicales d’anthologie, à collaborer. Le fruit
de cette rencontre sera l’album “Reptile” en 2005, le plus diversifié musicalement.

De plus en plus engagé dans la défense de l’environnement, il sort en 2008 un livre-album “Terre Mère, Mère Patrie” qui vient détailler le programme de son engagement politique.

Aujourd ’hui, c’est un magnifique hommage aux auteurs qui l’ont influencé tout au long de sa carrière qu’il nous livre. Le tout dans le plus simple appareil : un piano, une voix. L’essentiel. L’essence.


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Les restos

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SUN7 BOULEVARD, MICHAEL JONES
& GUESTS FONT LEUR CIRQUE

C'est reparti pour une troisième édition des "Tours Restos du Coeur" belges !

Michael Jones, Sun7 Boulevard et Desty jongleront avec nombre d’artistes belges et français. Entre autres équilibristes :MC Solaar, Saule, Anne Roumanoff, William Dunker, Lââm, Perry Rose, Zouk Machine, Larusso, Camping Sauvach, Louisy Joseph (L5), Suarez, Wendy Nazaré et Monsieur Dupont ont d’ores et déjà rugi , entre autres surprises, pour venir parader en chanson sur la piste des Restos du Cœur belges lors de cette tournée exclusivement belge. 

17 mai 2010 : Verviers (Grand-Théatre)
18 mai 2010 : Marche-en-Famenne (Wex)
20 mai 2010 : Liège (Le Forum)
21 mai 2010 : Bruxelles (Cirque Royal)

Prix des billets: 28€ et 33€
(sauf Verviers: 20€ et 25€: Générale publique).

Pour le "Tour Restos du Coeur 2010: Sun7 Boulevard, Michael Jones & Guests font leur Cirque", la mise en scène et les chorégraphies sont confiées à Desty (chorégraphe et metteur en scène des Enfoirés français et de nombreux artistes renommés dont Céline Dion, Amel Bent, Lââm,…).
Costumes : Bysson / Coach vocal : Antoni Sykopoulos
Décors : Institut St Laurent Fléron
Son et régie générale : Anthony Bours / Lights : Jean Batistoni
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Shirley et Dino

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Corniaud & Co présente Shirley et Dino

Après un repos salutaire, les personnages de
Shirley et Dino reviennent sur le devant de
la scène pour quelques dates en Belgique.
Inspirés par les plus grands fantaisistes de
Music-Hall et de Cabaret, ce spectacle
réunira toutes les facettes du divertissement
tel qu'ils l'aiment : chanson, numéro
musical, duo dansé, magie, jonglage… tout à
la fois loufoque, burlesque, tendre et drôle.

Ces deux merveilleux artistes fantaisistes enchantent le public depuis plus de quinze ans par leur tendresse, leur sincérité, leur humanité et leur originalité.

Un spectacle qui rend hommage aux
artistes, petits et grands qui ont allumé en eux la flamme sacrée de la scène.
Les revoilà donc pour notre plus grand plaisir et le leur, car ce qu'ils aiment par dessus tout c'est la comédie et ce qu'elle a d'essentiel :
LE RIRE
Ce spectacle réunira tout à la fois les numéros incontournables et des inédits.


Catégorie Prix des Places
1-2 38 EUR
3-4 35 EUR
5 25 EUR
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Vanessa Paradis

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Vanessa Paradis

D’un taxi jaune, dont le compteur tourne encore dans toutes les mémoires, jusqu’à la Stutbaker de Chet Baker sur Divinidylle vingt ans plus tard, les chansons de Vanessa Paradis ont transporté des millions d’entre nous. A vive allure ou en balade, en Tandem avec certains des meilleurs copilotes de France et d’ailleurs, en solo calfeutré ou toutes voiles hissées sur les ondes, elles appartiennent à tous et n’appartiennent pourtant qu’à Vanessa. Elles constituent ce petit bagage de souvenirs en commun que le ‘Best of’, sorti en novembre dernier, déploie à nouveau, avec à l’arrivée un cadeau inédit, « Il y a », peut-être le début d’un prochain voyage dont Gaëtan Roussel (Louise Attaque) aura esquissé le plan de vol. Mais pour l’heure, rembobinons : un peu plus de vingt ans de carrière, cinq albums, et seulement deux au cours des seize dernières années, trois live, une dizaine de films tournés dans les intervalles, des campagnes publicitaires iconiques au gré des époques, un épais voile de discrétion sur tout le reste, c’est plutôt pas mal, extraordinairement pas mal, pour une jeune fille que pratiquement personne, à l’origine, ne voyait dépasser ces printemps si précoces qui l’avaient vu naître… Après ce ‘Best of’ incontournable, Vanessa Paradis vient maintenant défendre, accompagnée d’un quatuor à cordes, ses plus beaux titres en acoustique sur la scène du Cirque Royal le mercredi 23 juin prochain !! Un autre moment exceptionnel en perspective…
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Garou

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« J’ai envie de m’ouvrir, de "m’étriper" et de donner tout ce que je peux à chaque fois, de rendre les gens heureux. » À elle seule cette phrase résume bien Garou, chanteur baignant dans une rare intensité à chacune de ses apparitions sur les planches.

Cette intensité, il la puise à même la générosité dont il fait preuve dans la vie de tous les jours. Il la trimballe avec lui pour mieux la redistribuer à tous ceux et celles qui viennent l’entendre chanter. « Quand les gens se déplacent pour me voir en spectacle ils pensent être venus pour moi, alors que c’est moi qui suis venu pour eux. »
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Kylian'n: Le prince charmant, c'est lui !

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Kylian’n c’est un artiste à part entière, une véritable révélation. Son titre « La princesse charmante » a le reflet d’une promenade au bord de l’eau en période de tempête, une véritable leçon d’espoir et de rythme endiablé et orchestré tout en douceur mais surtout avec passion.
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Chantal Goya

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Chantal Deguerre est née en Indochine le 10 juin 1942 dans une plantation d’hévéas à Sholen près de Saigon (aujourd’hui Hô Chi Minh-Ville), d’un papa Vosgien et d’une maman originaire de Montbourgué (Hautes-Pyrénées). C’est le grand-père maternel de Chantal qui s’était installé en Indochine dans les années 20 en tant que médecin radiologue des colonies françaises. Il vivait avec sa femme à Dallate en pleine montagne cambodgienne.

Durant les quatre ans de sa vie asiatique, la petite Chantal vécue très heureuse dans cette nature pleine de rencontres et de surprises. Dans sa famille elle était entourée de ses deux chiens et de sa nourrice Assam qui lui racontait les histoires et les légendes de son pays. Chantal galopait dans les plaines, les champs d’hévéas, voguait sur les jonques, se baladait dans sa petite calèche, rendait visite à ses grands-parents... Bref une vie épanouie de petite fille.

Malheureusement dès 1945 la guerre d’Indochine commença à faire rage et les Japonais envahirent peu à peu toute la région. Les colons français étaient bien sûr pourchassés et tués, Paris dû donc rapatrier tous ses ressortissants dès le début de l’année 1946. Chantal, après avoir échappé de peu à la mort, est obligée de quitter son pays natal tant aimé. Toute la famille traverse donc, sur des bateaux de fortune parfois, la Mer de Chine, le Golfe de Thaïlande puis rejoint la Méditerranée via le canal de Suez.

Arrivée à Marseille, la famille rejoint Toulon puis enfin Paris au terme d’un voyage digne des plus belles épopées. C’est une seconde naissance pour Chantal (au point de donner quelquefois cette année 1946 comme sa véritable année de naissance, d’où les confusions nombreuses concernant son âge), en effet elle ne connaît pas du tout ce pays dont elle est pourtant une citoyenne. La France se remet petit à petit de six ans de guerre contre les Nazis. La vie à Paris est rude, froide et sale. Chantal n’a plus les immenses espaces pour courir sans fin dans la nature, de plus la vie est moins aisée financièrement.

A l’école Chantal est la plus petite de la classe mais c’est loin d’être la moins agitée. Elle commence à aimer cette vie d’enfant écolière, et puis la famille s’agrandit : à son frère, arrivé depuis déjà quelque temps, suivront trois sœurs pour qui Chantal sera une seconde mère. En effet à l’âge de douze ans Chantal doit s’occuper de la maison car Colette, sa maman, tombe sérieusement malade. A peine a-t-elle quitté le monde de l’enfance qu’elle y replonge par la force des choses au milieu de son frère et de ses sœurs. Au long des années suivantes elle continuera, même après le retour de sa maman, à jouer les grandes copines en inventant des tas d’histoires inspirées des chefs d’œuvres de Walt Disney tels que « Blanche Neige « ou « Mary Poppins » (modèle de la future chanteuse pour enfants). Chantal arrive donc à l’âge adulte sans jamais avoir quitté le monde des enfants.

En 1962, à tout juste 20 ans, Chantal part en Angleterre pour étudier la langue de Shakespeare comme jeune fille au pair chez le Duc et la Duchesse de Bedford. Là-bas elle vit son premier amour en la personne de Gilles, le propre fils de ses nobles hôtes. Elle assiste régulièrement à de grands dîners où sont conviés les artistes en vogue de l'époque comme les Beatles. Chantal construit son avenir et projette de devenir journaliste bilingue.





La rencontre avec Jean-Jacques Debout

En 1963, à son retour en France, elle participe à une soirée mondaine chez Eddie Barclay accompagnée d’une amie. Installée sur un canapé rouge elle scrute la salle et remarque parmi tous les invités un jeune homme assis au piano et qui joue merveilleusement bien. Elle l’a remarqué car c’est le seul qui porte un pull marin au lieu d’un costume. Celui-ci croise le regard de Chantal, se lève et se dirige droit vers elle : « Mademoiselle, lui dit-il, j’ai comme un flash, je suis à peu près sûr qu’un jour on se mariera, on aura deux enfants, vous serez célèbre vers trente ans et vous chanterez à l’opéra ! ». Chantal le prend pour un fou, d’abord elle ne sait pas chanter et puis concernant le mariage, elle n’est même par amoureuse de lui, et puis elle ne le connaît pas. En effet ayant passé un an en Angleterre Chantal ne connaît pas ce jeune homme et ne sait pas qu’il fait partie de la nouvelle génération de chanteurs, son amie la renseigne et lui apprend qu’il s’appelle Jean-Jacques Debout, qu’il a 23 ans et qu’il a chanté avec succès « Les boutons Dorés ». La soirée passe et Chantal s’aperçoit qu’elle a raté le dernier métro, profitant alors de l’intérêt que semble lui porter ce jeune homme, elle lui demande de la raccompagner chez elle. Jean-Jacques accepte (en plus c’est sur son chemin) et c’est en tout bien tout honneur qu’ils se quittent non sans que Chantal lui donne son n° de téléphone.

Peu après Chantal repart pour quatre mois en Angleterre et oublie peu à peu de garçon et cette soirée assez spéciale.

En revenant en France au début de 1964, Chantal sort du métro et tombe nez à nez avec... Jean-Jacques. Celui-ci se précipite sur elle, il n’a cessé de penser à elle dont il est, on s’en doute déjà, secrètement amoureux. Il doit ce rendre ce week-end ci au festival de la Rose d’Or de la chanson française à Antibes Juan-les-pins où il chante « Nos doigts se sont croisés », chanson qu’il a composée en pensant à sa rencontre avec Chantal. Elle accepte de venir avec lui. Jean-Jacques remporte le 1er prix avec Chantal qui l’applaudit au premier rang. L’idylle est née.

Jean-Jacques est la star montante du moment, Jacques Brel est son ami, Patachou et Charles Trenet font partie de son entourage. Jean-Jacques est même à l’origine de la rencontre entre Johnny Hallyday et Sylvie Vartan. Chantal, qui veut devenir journaliste, profite des fréquentations très Show-biz de Jean-Jacques pour essayer de se faire une situation. Quand elle rencontre Daniel Filipacchi, il lui propose d’être l’égérie de son nouveau journal « Mademoiselle âge tendre », il conseil aussi à Jean-Jacques de lui écrire des chansons.





Chantal hésite car elle n’est ni mannequin ni chanteuse, néanmoins elle accepte et se rend aux séances photo avec de plus en plus de plaisir. Pour la chanson il faut lui trouver un nom de scène, et comme Jean-Jacques a trouvé qu’elle ressemblait au portrait d’un enfant peint par Francisco Goya, Chantal Deguerre sera pour toujours :



CHANTAL GOYA

En se promenant dans la rue, le couple croise un petit garçon. Jean-Jacques lui demande son prénom « Bernard » répond celui-ci. Cette rencontre donnera la première chanson de Chantal Goya : « C’est bien Bernard ». Dans les deux années qui viennent Chantal enchaîne les tubes yéyés, non seulement en France mais aussi au Japon ou son disque « Une écharpe, une rose » se classe 3ème du Top japonais juste derrière Elvis Presley et les Rolling Stones.





C’est à cette même époque que le cinéma s’intéresse à elle. C’est en la voyant chanter à la télévision que Jean-Luc Godard la remarque et prend rendez-vous avec elle pour tourner dans son prochain film : « Masculin, Féminin » aux cotés de Jean-Pierre Léaud et d’une autre débutante : Marlène Jobert. Ce film rapportera même à Chantal un 1er prix d’interprétation en Italie. C’est d’ailleurs pendant le tournage de ce film que Chantal apprend qu’elle est enceinte. Elle cache sa grossesse le plus longtemps possible mais elle doit bien le dire à Jean-Jacques. En apprenant la nouvelle il saute de joie et court demander la main de Chantal à ses parents.



JEAN-JACQUES et CHANTAL
se marient le 25 février 1966 à Nogent-Sur-Marne



Pour le couple c’est le temps des grandes rencontres, ils fréquentent les plus grandes stars de cette époque : Johnny Hallyday et Sylvie Vartan, pour qui Jean-Jacques compose et écrit de belles chansons comme « Pour moi la vie va commencer » « Tous mes copains », « Dilindam » « Comme un garçon »..., mais aussi Carlos et Dalida. Jean-Jacques est aussi très ami depuis des années avec Marlène Dietrich, la grande dame apprécie beaucoup Chantal avec qui elle discute fréquemment. Barbara fait aussi partie des intimes comme Pascal Sevran, Richard Bohringer et Roger Dumas.

La famille déménage très souvent car Jean-Jacques est très sensible à l’endroit où il vit et ne peut pas composer n’importe où. Chantal tournera encore dans quelques films comme « L’amour c’est gai l’amour c’est triste » ou encore « Les Gaspard » où elle donne la réplique à Michel Serrault et à un jeune débutant qui ira loin : Gérard Depardieu. Mais le cinéma commence à la bouder, on lui réplique souvent aux castings qu’elle fait trop jeune. Chantal se résigne alors et décide de se consacrer entièrement à son mari, à son fils Jean-paul et à sa fille Clarisse qui est arrivée en 1968, deux ans après son frère.

En 1970 Jean-Jacques compose sa première comédie musicale « Double V » destinée à sauver de la destruction le Théâtre du Châtelet qui devait faire place à un parking. S’en est trop pour Jean-Jacques qui tient sentimentalement à ce lieu où il a vu, étant jeune, Luis Mariano et Tino Rossi dans des opérettes qui l’ont marqué. Jean-Jacques est un grand musicien mais un piètre homme d’affaire et il s’entoure mal pour ce projet. Le Théâtre est sauvé mais la pièce est un échec, les comédies musicales n’attirent pas encore autant les foules en France qu’aux Etats-Unis. Jean-Jacques est en avance sur son temps et même si c’est flatteur pour son génie il le paye cher financièrement.

De plus le Disco arrive en France et les chansons romantiques de Jean-Jacques ne se vendent plus beaucoup. Et voilà apparaître les huissiers qui saisissent tout le mobilier du couple. Ils décident alors d’aller s’installer à Houdan dans une ferme peu confortable mais bien plus tranquille que la vie parisienne.

Malgré tous ces déboires, la vie est saine et heureuse à la campagne, Jean-Jacques a de faibles revenus mais ils sont suffisamment stables pour permettre à toute la famille de vivre correctement. Jean-Paul et Clarisse grandissent bien et Chantal est une merveilleuse maîtresse de maison doublée d’une épouse attentive et compréhensive. Jean-Jacques est en pleine déprime, en vrai pessimiste incurable il se croit déjà aux oubliettes alors qu’il a trente ans à peine.

Chantal a gardé des contacts avec le milieu et rechante même parfois comme ces deux duos avec Guy Mardel. Mais tout va changer dès 1972 grâce à sa persévérance, alors que Jean-Jacques va de plus en plus mal. Chantal le pousse a accepté de travailler avec Maritie et Gilbert Carpentier à leurs séries d’émissions télévisées pour lesquelles Jean-Jacques va composer des duos, des danses et des petites comédies musicales. C’est d’ailleurs en 1974 dans un « Numéro un » consacré à Sylvie Vartan et entièrement écrit par Jean-Jacques, que Chantal va revenir sur le devant de la scène. Brigitte Bardot s’étant décommandée il manque un rôle féminin dans la distribution, Chantal la remplace au pied levé et chante aux côtés de son amie : « Les petites filles modèles ».

L’année suivante les Carpentier font encore appel à elle pour combler un trou de quatre minutes à la fin d’une émission consacrée à Carlos. Pour l’occasion Jean-Jacques lui compose « Adieu les jolis foulards ». Chantal habille elle-même ses propres enfants ainsi que ceux de son village et les emmène aux Buttes Chaumont pour entonner le célèbre refrain.

Trois jours plus tard des sacs postaux entiers arrivent à TF1 pour réclamer cette jeune chanteuse avec tous ces enfants : le public a été séduit ! Chantal décide alors d’investir les 20 000 francs offerts par son père mourant pour enregistrer le disque. Après avoir essuyé refus sur refus dans les maisons de disques, c’est François Dacla, PDG de RCA rencontré dans une soirée au Rex Club, qui sort le disque et touche le jackpot : il s’en vendra 1 million d’exemplaires.





Chantal et Jean-Jacques travaillent donc à leur premier album consacré aux enfants. Et c’est durant cette période que Chantal est dérangée un jour chez elle par des chasseurs du village venus se plaindre que des enfants avaient dégonflé les pneus de leurs véhicules. Jean-Paul, alors âgé de presque dix ans, avoue être le chef de la bande responsable des ennuis des chasseurs. Il déclare qu’ils voulaient défendre les lapins et que si ces derniers avaient des fusils à leur tour, les chasseurs ne feraient pas les malins, et que si ça continue sa mère fera une chanson contre eux et ce sera bien fait ! Il n’aura pas fallu plus d’un quart d’heure à Jean-Jacques pour réconcilier tout le monde autour du piano en improvisant les premières mesures de la chanson : « Un Lapin ». Le disque est un triomphe plus impressionnant que le premier : 2 millions de 45t vendus.

Contactée par Disney, Chantal est engagée comme l’égérie française de la firme américaine ; tout d’abord en réhabilitant une musique de Jean-Jacques oubliée au fond d’un tiroir. Cette chanson, initialement prévue pour une émission des Carpentier, avait pour paroles originales : « Dites-moi Harry ce que vous faites ici. Je mange du chewing-gum et puis j’aime les filles... » et elles deviennent : « Je connais un pays au ciel toujours bleu, fantastique et magique » et mettent en scène le personnage vedette de Disney. Ce sera « Allons chanter avec Mickey ». Dans la foulée Jean-Jacques persuade Chantal de faire une reprise d’une chanson folklorique des années 20 « Voulez-vous danser Grand-Mère ». Bien vu ! Car cette chanson remporte un tel succès qu’aujourd’hui beaucoup la considère à tord comme une chanson originale de Chantal Goya.





L’album contenant ces tubes portera Mickey et Minnie sur sa couverture confirmant l’ambition de Chantal de devenir dorénavant une chanteuse pour enfants. Son succès est foudroyant, il se vendra jusqu’à 33 000 albums par jour, jamais la maison de disque RCA n’avait connu un tel engouement en France, en Suisse, en Belgique et aussi aux Etats-Unis où Chantal représente le type même de la jeune française de l’époque. Ca y est :


MARIE-ROSE EST NÉE






Dès 1976 Chantal commence à envahir les plateaux télé, elle est même la première invitée d’une petite émission sans prétention qui va devenir culte : « L’École des Fans » de Jacques Martin.

Le deuxième album sort en 1978 et confirme Chantal dans le rôle de la star de Disney avec des titres comme « Riri, Fifi, Loulou » ou encore « Eliot le Dragon ». Sur le même album la chanson « La poupée » remporte un grand succès au point d’en faire une version en langue espagnole qui sortira de l’autre côté des Pyrénées sur un album contenant également une version ibérique de « Un lapin ». « La poupée » donnera l’idée à la société Mattel de sortir en France une Barbie à l’effigie de Chantal. Ce jouet fait fureur pour le Noël 1978 auprès des petites filles. Ce Noël est également l’occasion pour les Carpentier de consacré enfin un « Numéro un » à Chantal Goya. Il s’intitule « Au Bonheur des enfants » et met en scène sur des musiques de Jean-Jacques, entre autres Jean-Marc Thibaut et Thierry Le Luron aux côtés de Chantal.

L’année suivante le troisième album bat les records des précédents, notamment grâce à l’idée de Chantal de remettre au goût du jour une ancienne vedette de la Bande Dessinée française presque oubliée : Bécassine. Le génie de Jean-Jacques Debout faisant le reste « Bécassine » sera sa cousine pour l’éternité. Chantal Chante également son premier générique pour une série télévisée tirée de l’œuvre de la Comtesse de Ségur : « Les Malheurs de Sophie ». Tous ces personnages évoquent chez Chantal des souvenirs d’enfance qu’elle aime faire partager.





En décembre 1979 Jean-Jacques met en scène tout ce petit monde dans un spectacle joué à l’Olympia à guichet fermé et, pour la première fois dans l’histoire de cette salle, en matinée. La Forêt Magique part également en tourné en province et en Belgique. Chantal Goya et Jean-Jacques Debout ont véritablement inventé la comédie musicale pour enfants comme leur a dit Bruno Coquatrix.

En 1980 Chantal étoffe encore sa galerie de personnage avec l’apparition dans le quatrième album de Guignol, la célèbre marionnette lyonnaise. Cet album servira de base au nouveau spectacle qui germe déjà dans l’esprit de Jean-Jacques. Pour la genèse de cette œuvre toute la famille Debout se rend aux États-Unis où les comédies musicales sont un très grand succès. Jean-Jacques s’imprègne de cette organisation au millimètre, des magnifiques costumes et de ces grands décors. La grande vedette du moment Julie Andrews sera un des modèles pour Marie-Rose. Et c’est dans l’avion du retour que Jean-Jacques imagine son Soulier Qui Vole.





Mais l’Olympia est trop petit, il faut une salle et une scène plus grande pour y faire tenir tous les décors et toute la magie Goya ; ce sera le Palais des Congrès. Ce spectacle est un triomphe, on joue à guichet fermé, les 3 700 places sont toutes occupées par des enfants qui dépassent à peine le dossier des fauteuils. On croirait ceux-ci vides, mais ce n’est qu’illusion ; salle comble tous les jours (et même jusqu'à trois fois dans la même journée à certaines dates !). Avec la tournée de l’hiver suivant ce spectacle aura réunit plus d’1 million de spectateurs dans 25 villes de province, de Belgique et de Suisse.

En parallèle Chantal sort un nouvel album où le monde de la BD est toujours aussi présent avec la présence de Tintin et des Pieds Nickelés. Lors de la tournée du Soulier Qui Vole en Belgique Jean-Jacques et Chantal rencontre Hergé qui les autorise à inclure le reporter belge et le Château de Moulinsart dans un prochain spectacle. C’est inédit puisque jamais le Maître n’avait accordé cette faveur à quiconque auparavant.

Outre l’album et le spectacle Chantal triomphe avec les génériques de « Bouba » et des « Misérables », alors que Jean-Jacques écrit le générique de « Capitaine Flam », dessin animé programmé sur TF1 pour concurrencer le succès fulgurant de « Goldorak » sur Antenne 2.

En 1982 c’est en travaillant sur le sixième album que germe la nouvelle comédie musicale, La Planète Merveilleuse sera un spectacle plus féerique et aboutit que le Soulier, même s’il sera plus intimiste. Les danses et les ballets sont somptueux et Marie-Rose évolue entre Tintin, Le Chat Botté et Pierrot. Les sublimes costumes et les décors très réalistes impressionnent le public. Ce spectacle attirera 1,3 millions de spectateurs en deux ans, les guichets de la France entière ont du mal à faire face à la demande. La "Goyamania" bat son plein.





En 1983 Chantal est quasiment tous les jours à la télévision et sur toutes les chaînes. Dans sa propre émission d’abord puisque « La poupée de Sucre » en accès prime time attire de nombreux téléspectateurs et gonfle l’audience du journal de 20 heures de TF1. Chantal est évidemment l’invitée privilégiée des émissions pour enfants telles que « Récré A2 » de Dorothée, « Vitamine » de Karen Chéryl. Mais les émissions de variétés n’échappent pas au phénomène, notamment « Champs-Élysées », « A tout Cœur » et bien sûr toujours « L’école des fans » de son ami Jacques Martin.

Chantal enchaîne aussi les tubes tirés de son 7ème album comme « Babar » ou « Mon Pinocchio » ou encore avec le générique des « Quatre filles du Dr March » pour Canal +.

En 1984, dans le secret, la plus grande comédie musicale pour enfants est entrain de naître. Les chansons s’enchaînent et le spectacle prend forme peu à peu. Le travail est dur et long pour Jean-Jacques et ses acolytes Roger Ragoy, Roger Dumas et Jean-Daniel Mercier, mais le résultat sera ahurissant.

Cette même année l’album « Snoopy » bat tous les records de vente : 1,3 millions d’exemplaires (disque de diamant et de platine), les 45 t issus de ce 8ème album s’écoulent à plus de 1,5 millions d’exemplaires : PHARAMINEUX ! ! ! ! ! !

A l’approche d’octobre 1984 le nouveau spectacle est enfin prêt et Le Mystérieux Voyage de Marie-Rose peut faire rêver les 1,5 millions de spectateurs en tout, qui auront eu la chance d’y assister. Budget du spectacle : 20 millions de francs de l’époque (+ 10 millions pour la tournée). Jamais autant d’argent n’avait été investit pour les enfants. Ce spectacle est un véritable opéra pour enfants mais les adultes apprécient autant que leur progéniture, car Chantal prend son public au sérieux et lui offre ce qu’il y a de mieux.







Le secret ? Un budget presque illimité grâce à leur producteur Roland Hubert, des costumes fabuleux provenant de l’Opéra de Paris, 40 danseurs, 20 enfants, 6 décors gigantesques, plus de deux heures de spectacle, en tout pas moins de 180 personnes dans la machinerie. Et tout ceci pour 90 F en moyenne la place ! La rentabilité n’est pas le souci de Jean-Jacques et Chantal, les spectacles sont tout justes rentables et le moindre bénéfice réalisé est automatiquement réinvestit dans le prochain spectacle ou dans d’autres projets réservés aux enfants : un journal consacré à Marie-Rose, une boutique de vêtements Rue du Cherche Midi à Paris, des puzzles, des livres d’histoires, des cartables, des trousses, des couettes... toujours à l’effigie du monde féerique de Chantal Goya. La fée est au sommet de sa gloire.

En 1985 l’album « Félix le chat » contient une surprise puisque Chantal offre à son public une chanson écrite et composée par elle. C’est un « Alphabet en chantant » pour que les enfants sachent très tôt par cœur cet exercice qui est la base de la langue française. Cette chanson est née à la demande d’une institutrice amie de Chantal qui, constatant la facilité qu’avait les enfants à apprendre ses chansons, était persuadée que ce serait un bon moyen de leur faire rentrer l’alphabet en tête. Et ça marche ! On croise des bouts de choux de 3 ans connaissant par cœur cet exercice d’habitude réservé à leurs aînés de 6 ans.





La tournée du Mystérieux Voyage de Marie-Rose cette même année a nécessité 18 wagons SNCF pour transporter tout le décor et les costumes à travers la France. L’organisation est titanesque ; c’est du Michel Sardou à la puissance 10. Le public a réservé en masse les places dans chaque étape de la tournée, et l’arrivée de la troupe est un événement salué par des dizaines d’articles dans les journaux. Le spectacle reste en moyenne au moins 8 jours dans chaque ville. La tournée débute par la Belgique où Chantal se produit à "Forrest National" la plus grande salle du pays (+ de 7000 places). En une semaine plus de 50 000 personnes assistent au spectacle. Il faudra atteindre 1993 et le Parc des Princes de Johnny Halliday pour qu’un artiste français réunissent autant de monde dans un espace de temps aussi court. Toulouse, Bordeaux, Genève, Lyon, Marseille, Strasbourg, Lille, Rennes, Clermont-Ferrand... partout un succès aussi grand attend la tournée.

Ce qui grippera tout passerait presque inaperçu, au milieu de ce triomphe, si 15 millions de téléspectateurs ne l’avaient vu. En effet le vendredi 13 décembre 1985 (et oui c’était un vendredi 13 !) en direct depuis le Palais des Sports de Lyon, après avoir donné deux représentations du Mystérieux Voyage devant 10 000 personnes en tout, Chantal participe à l’émission « Le Jeu de la vérité » de Patrick Sabatier. En costume de scène, dans ses propres décors et devant son public Chantal est agressée et insultée au téléphone par des téléspectateurs aigris et jaloux de son succès. Chantal est dans son rôle de Marie-Rose et elle s’attendait, comme il était prévu d’ailleurs, à des questions posées par les enfants. Les questions sont terribles : « spectacle trop nul, trop cher, combien vous gagnez, vous abêtissez les enfants, vous êtes trop vieille... » Chantal se défend tant bien que mal en essayant en même temps de faire plaisir à sa salle qui lui réclame d’être Marie-Rose. Usée et excédée Chantal se réfugie vers les enfants amassés devant la scène et part chanter pour eux. A l’écran le résultat est désastreux. La prestation de la star pour enfants sera jugée très mauvaise par la presse mais aussi, et c’est plus grave, par le public. Jean-Jacques Debout est miné et déprimé devant ce qu’il juge être une cabale. Coluche dira sur Europe 1 : « Ils ont tué le Père Noël, c’est dégueulasse on ne touche pas au Père Noël ! ».

Le contrat moral entre Chantal et les producteurs du jeu n’a pas été respecté : le standard téléphonique mis en place au Palais des sports, aux frais de Chantal, n’a jamais sonné et les appels parvenant à Lyon étaient filtrés et choisis par la production à Paris. Tout ceci sentait la machination à plein nez et la terrible prédiction de Jean-Jacques : « Refuse d’y aller, sinon le lendemain Chantal Goya n’existera plus ! » s’est avérée malheureusement vraie. Dire que Jean-Jacques avait refusé plusieurs fois cette émission et avait finalement cédé sous la pression des producteurs, du présentateur, de la maison de disque et de Chantal elle-même qui croyait en cette émission.

La tournée continue quand même mais se terminera trop tôt devant des salles trop peu garnies. Les rumeurs qui ont suivi cette émission ont fait beaucoup de mal également (et on ne remerciera pas Le Figaro notamment, pour les bêtises écrites et répétées) : il n’y a jamais eu des vagues d’annulations de places, les parents ne sont jamais allés casser les disques de Chantal dans les bacs des magasins afin que leurs enfants ne soient pas tentés, et enfin jamais Chantal n’a été en dépression nerveuse. Tous ceux qui avaient le moindre grief contre Chantal Goya se sont régalés de cette affaire en se déchaînant contre elle et Jean-Jacques.

Sitôt après cette mésaventure Chantal décide immédiatement de ne plus faire aucune télévision et de se consacrer entièrement à son mari qui déprime sérieusement : « Ma carrière c’est une chose, mais mon mari c’est toute ma vie » déclare-t-elle pour expliquer sa quasi-disparition.

Elle ne reviendra à la télé qu’en mars 1986 sur l’invitation d’Yves Mourousi et de Marie-Laure Augry au journal de 13 heures de TF1. C’est très émue et au bord des larmes qu’elle tente d’expliquer au public son comportement, elle vient en même temps présenter son nouveau clip « Les Champignoux ». La blessure et profonde et la cicatrisation sera difficile.





Fin 1986, Chantal rejoue Le Mystérieux Voyage de Marie-Rose au Palais des Congrès en intégrant ses nouvelles chansons : « Dou ni dou ni day » et « Bravo Popeye ». Chantal joue encore à guichet fermé sauf que le nombre de représentations est en baisse, mais ce sont surtout les ventes de disques qui s’écroulent, et comme c’est la principale source de revenus du couple, les économies s’égrènent peu à peu. D’autant que la tournée ratée de 1985 leur a coûté très cher. Et comme un malheur ne vient jamais seul ils doivent payer les impôts calculés sur les revenus des trois années précédentes... Jean-Jacques est écœuré, il n’écrira plus rien pour la scène pendant quatre ans, c’est lui qui a le plus mal encaissé ce fameux vendredi 13 !

Chantal, elle, résiste cette année 1987 grâce à un très bon album « Poupée de Chine » et en 1988 grâce à une très belle émission télévisée hebdomadaire sur Antenne 2 intitulée « Le Monde Magique ». Elle participe également à « Champs-Élysées », « Dimanche Martin » et au « Club Dorothée »...

En 1989 Jean-Jacques refait enfin surface en écrivant un nouveau spectacle joué au Palais des Congrès : « L’Étrange Histoire du Château Hanté ». Cette très belle histoire, se déroulant dans L’Oural, séduit le public mais les moyens sont réduits au strict minimum. Chantal et Jean-Jacques sont même obligé de vendre leur Château pour réunir les 10 millions de francs nécessaires pour monter le spectacle.





En septembre Chantal refait une émission en direct avec Patrick Sabatier (elle n’est décidément pas rancunière !) : « Avis de Recherche » qui se passe très bien. Ce soir là Chantal se réconcilie un peu avec le public.

L’année suivante Chantal change de style et sort un album moderne et au son créole : « Rythme & Couleur », mais s’est un terrible échec qui sonne le glas des années Goya. Plus aucun producteur ne croit au concept. Jean-Jacques se sépare de son équipe avec qui il vient de passer 10 ans de bonheur intense. C’est un déchirement pour Chantal mais son éternel optimisme ne la quitte pas et c’est toujours avec plaisir qu’on la revoit dans « Sacrée Soirée », « La chance aux chansons » et dans « L’école des fans ».

Chantal est délaissée en France mais elle est réclamée dans les DOM / TOM et à l’étranger, alors elle part deux ans loin et fait un triomphe avec des medleys de ses plus grands tubes. Elle est même le premier artiste au monde à aller chanter au Liban au lendemain de la fin de la guerre, c’est un très grand succès puisqu’en 10 jours 30 000 personnes assistent à ses concerts.

En 1993 Chantal revient dans son cher Palais des Congrès (où elle détient, toujours aujourd’hui, le record absolu d’entrées) grâce au groupe AB producteur de Dorothée. En décembre 1994 elle y reprend le Soulier Qui Vole avec toujours autant de ferveur mais ce spectacle n’a rien à voir avec celui du début des années 80, notamment du point de vu des moyens mis en place.






En 1997 Chantal sort enfin un nouvel album qui servira de base à un tout nouveau spectacle : « Le Grenier aux Trésors ». Ce spectacle, toujours 100 % Jean-Jacques Debout, sera joué au Casino de Paris puis au Théâtre de l’Empire en 1998. Il regorge de bonnes surprises comme les chansons : « La cuisinière infernale » ou « Dans la forêt de Brocéliande ». Décidément Jean-Jacques a toujours autant de génie.

Depuis, Chantal s’est produite successivement au Bataclan (en 1999 et 2000), en Belgique et en province mais seulement avec des medleys de ses chansons. Elle est même devenue la star des boîtes de nuit branchées avec des remixes de ses plus grands tubes. La génération Goya a aujourd’hui 25 ans et lui prouve que personne ne l’a oubliée.

En 2001 le cinéma la rappelle dans « Absolument Fabuleux » de Gabriel Aghion où elle joue une parodie d’elle-même relookée par Josiane Balasko et Nathalie Baye via Jean-Paul Gaultier en chantant « Becassine is my cousine » remixé par Robert Goldman (le frère de Jean-Jacques Goldman). Le disque s’est vendu à 110 000 exemplaires, ce succès a permis en 2002 la sortie d’un album de ses plus grands tubes remixés par les DJ en vogue.





Chantal rêve de remonter un jour Le Mystérieux Voyage de Marie-Rose qu’elle considère, et avec raison, comme son plus beau spectacle.

En 35 ans de carrière dont plus de 25 consacrés aux enfants, elle a vendu plus de 31 millions de disques et réuni près de 5 millions de spectateurs ! Jamais aucune autre chanteuse pour enfants au monde n’a eu un tel succès (cela représente quand même près de 3 fois les ventes de disque de Dorothée !).

Barbara lui a dit un jour de 1982 qu’elle deviendrait une institution ! Serait-elle entrain d’avoir raison ?

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Norah Jones

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Norah Jones effectue un retour éclatant avec un quatrième album intitulé « The Fall », un mélange subtil de volupté et de puissance tout en réinventant son style.

Née le 30 mars 1979 à New York, fille du célèbre joueur de sitar Ravi Shankar, Norah Jones a la musique dans le sang. C’est à Manhattan qu’elle fait ses premières armes et où elle développe son style unique. En 2001, elle est signée par Blue Note. En 2003, premier essai premier coup de maître, elle écoule plus de 19 millions d’exemplaires de son premier album « Come Away With Me » dans le monde entier. Le public découvre alors une chanteuse au charme ravageur et à la voix d’or. Sa musique pop-jazzy saupoudrée de country-blues l’impose comme une artiste incontournable en ce début du 21ième siècle. Son deuxième album « Feels Like Home » (2004), plus country, connaîtra également un grand succès. Norah Jones revient ensuite en 2007 avec le très réussi « Not Too Late ». La même année, elle part en tournée et donne entre autres une prestation splendide dans un Forest National archi complet. Aujourd’hui, Norah Jones est de retour avec « The Fall », un magnifique quatrième album soutenu par le single imparable « Chasing Pirates ». Le succès est à la hauteur de la qualité de l’album. Norah Jones vous donne rendez-vous à Forest National le mardi 29 juin prochain, un moment musical à ne rater sous aucun prétexte.
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Les francos

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Edition 2010
Du 21 Juillet 2010 au 25 Juillet 2010

Les Francofolies de Spa sont un festival de musique qui se tient dans la ville de Spa en Belgique depuis 1994, inspirées par les Francofolies de La Rochelle. Le festival se déroule chaque année et dure 4 jours. Les Francofolies de Spa sont aujourd'hui un des plus grands festival musical de Belgique.


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Celtic legends

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Réservation
Celtic Legends
SPECTACLE - Claquettes
Le Forum De Liège

Plan d'accès
PONT D'AVROY 14
4000 LIEGE BELGIQUE





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PRESENTATION :

Né dans les plaines fascinantes du Connemara, Celtic Legends est un condensé de la culture traditionnelle irlandaise. Les jeunes artistes de Galway, Dublin, Belfast... conjuguent durant 2 heures le tempo impétueux des claquettes, la grâce de la danse, la rythmique frénétique de la musique et la mélancolie bucolique des ballades irlandaises.

Le « tap dance » et la musique invitent au voyage imaginaire au coeur de l'Irlande sauvage, vous retrouverez l'atmosphère chaleureuse et électrique d...
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Né dans les plaines fascinantes du Connemara, Celtic Legends est un condensé de la culture traditionnelle irlandaise. Les jeunes artistes de Galway, Dublin, Belfast... conjuguent durant 2 heures le tempo impétueux des claquettes, la grâce de la danse, la rythmique frénétique de la musique et la mélancolie bucolique des ballades irlandaises.

Le « tap dance » et la musique invitent au voyage imaginaire au coeur de l'Irlande sauvage, vous retrouverez l'atmosphère chaleureuse et électrique des « pub » où l'on passe des soirées inoubliables.
Traditionnel et unique au monde, le « Tap dance » irlandais perd son origine dans les limbes de l'histoire mais pas son âme. Interrogez un irlandais, il vous en contera l'histoire mais qui sera de toute façon différente de celle de son voisin.

Traditionnels sont également les instruments de musique : Bodhran, penny whitsle, fiddle, uileann pipe,... l'ensemble formant un spectacle coloré, rythmé, vibrant, flamboyant, lumineux, volcanique qui ne laisse personne insensible.

Celtic Legends s'est extirpé des brumes d'Irlande pour bondir sur les scènes européennes.


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status quo

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Status Quo a vendu, au total, plus de 118 millions de disques à travers le monde.
- Le groupe a enregistré 64 singles, plus que n'importe quel autre groupe. 22 d'entre eux ont atteint le top 10 des ventes. Leur premier tube était « Picture of Matchstick Men » qui a atteint la 7ème place dans les charts anglais en janvier 1968.
- Ils ont eu plus de hits (33) dans les charts albums britanniques qu'aucun autre groupe mis à part les Rolling Stones.
- En 1988, Status Quo a joué un nombre record de concerts Sold Out devant plus de 300.000 personnes au Stade Olympique de Moscou.
- En septembre 1991, le groupe est entré dans le Guinness Book des records en réussissant un de leurs projets les plus ambitieux ; jouer 4 shows en Angleterre en 11h et 11 minutes. Lors de l'événement « Rock 'Til You Drop », Status Quo a joué devant des salles combles à la Sheffield Arena, Glasgow SE&CC, Birmingham Nec et la Wembley Arena.
- C'est également en 1991 qu'ils ont reçu la récompense suprême des Brits Awards : « Contribution exceptionnelle à l'industrie de la musique britannique ». Le groupe est allé chercher son prix en enlevant leur smoking et en révélant leur jeans et t-shirt qui étaient cachés en dessous. Le plus gros quotidien anglais « The Sun » a décrit ce coup comme étant « le point fort de la soirée ».
- En 39 ans d'histoire, on estime que Status Quo a joué environs 6000 concerts devant une audience de plus de 25 millions de personnes. Le groupe a voyagé plus de 9,5 millions de km à travers le monde et a passé plus de 23 ans sur la route.
- Une tournée hivernale en Grande Bretagne a été confirmée pour novembre et décembre 2009. Cette tournée continuera pendant l'année 2010 avec des concerts en Irlande, Norvège, Allemagne, Danemark, France, Suède, Suisse, Espagne, Belgique, Gibraltar et en République Tchèque.
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Christophe Maé

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Christophe Maé trouve enfin son paradis
Christophe Maé est originaire d’un petit village du Vaucluse, Carpentras. Dès son plus jeune age, il apprend à jouer de la guitare, du violon et de la batterie. Même lorsqu’il tombe malade en pleine adolescence, il trouve le moyen de se perfectionner au chant.

Fan de Stevie Wonder, de Marvin Gaye ou encore d’Otis Redding, son premier répertoire s’oriente vers la soul music et le Rythme and Blues. Comme beaucoup de jeunes musiciens il galère pas mal d’années avant de connaître le succès d’aujourd’hui.

Il est remarqué lors d'une des nombreuses premières parties qu’il a assurées par Dove Attia, célèbre jury d’un télé-crochet. C’est lui qui oriente Christophe vers le casting du Roi Soleil, une nouvelle comédie musicale. C’est gagné, il est retenu pour jouer le rôle du frère du Roi. Grâce au succès de la comédie musicale, il fait plusieurs rencontres dont Zazie qui lui écrit une chanson pour un futur album solo.

Mais le triomphe et la tournée nationale du Roi Soleil, en 2005 et 2006, l’empêchent de mener à bien ses projets personnels. En 2007 avec la fin de la tournée et les dernières représentations du spectacle, Christophe Maé sort enfin un premier album solo qui lui ressemble, Mon Paradis. Après plus d'un an de tournées non-stop, il publie un album live acoustique intitulé Comme à la Maison.


En 2010, après un premier album studio phénomène Mon Paradis, vendu à plus de 1,6 millions d’exemplaires, une tournée ayant réuni un million de spectateurs, et un album live Comme à la maison qui a séduit plus de 700 000 acheteurs, Christophe Maé propose un nouvel album studio, On trace le Route toujours chez Warner en mars 2010.
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Calogéro

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Autres infos

Suite à ses quatre concerts complets à Forest National (en novembre et juin) et son unique passage en festival au Tempo festival à Ciney ce samedi, Calogero a dans la foulée annoncé une nouvelle tournée acoustique (après deux premiers essais réussis au Forum et au Palais des Beaux-Arts de Charleroi) qui passera par Marche-en-Famenne, Liège, Arlon, Huy, Bruxelles et Mons !! Son cinquième album intitulé « L’Embellie », sorti fin avril 2009, est toujours classé parmi les meilleures ventes en Belgique. Au sommet de son art, Calogero est désormais plus qu’une valeur sûre et nous le prouve à nouveau en proposant dès maintenant une exceptionnelle tournée acoustique où il se produira en solo le mercredi 6 octobre au Wex à Marche-en-Famenne, le vendredi 12 novembre au Forum de Liège, les mercredi 1er et jeudi 2 décembre à la Maison de la Culture d’Arlon, le samedi 4 décembre au Centre Culturel de Huy (complet), le vendredi 17 décembre au Cirque Royal de Bruxelles, le mercredi 2 février au Théâtre Royal de Mons et le jeudi 17 mars au Belzik Festival à Herve ! Du plaisir encore du plaisir…
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Starmania

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Amelie Productions présente

Les chansons du célèbre Starmania qui a enchanté plusieurs générations avec orchestre et chanteurs. Attention, ce n’est pas le spectacle avec mise en scène et décor. C’est une version concert. La distribution est en cours.

Dans un futur proche, l’Occident n’est plus qu’un seul pays. Dans ce monde où planent les spectres du terrorisme et du totalitarisme, trois histoires d’amour sont vécues en parallèle. Chacun aura à décider de ce qu’il fera de sa vie.
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LINDA DUBOIS "Live On"

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Linda Dubois c'est avant tout une femme d'exception mais aussi une voix généreuse, sincère et unique. Comme l'esprit des Québecois, elle aime sans compter...
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Philippe d'Avilla...simplement lui !

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L'artiste Philippe d'Avilla à décidé aujourd'hui d'être plus que jamais...lui même! Ce qui est un vrai bonheur puisqu'il est production d'un nouveau single.
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Les frères Taloches

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Le Centre culturel régional de Verviers & Corniaud and Co présentent

Mardi 16 et mercredi 17 mars 2010 / 20H00
Grand-Théâtre de Verviers
Le nouveau spectacle des FRERES TALOCHE

Tous les 3 ou 4 ans, Vincent et Bruno se mettent à table pour écrire un nouveau spectacle. Cette année 2009, v’là du neuf …

Après l’énorme succès des 350 représentations du dernier spectacle de la Belgique, à la France en passant par la Suisse et le Québec, les idées foisonnent et les situations se multiplient.
Vous retrouverez évidemment dans ce nouveau spectacle l’univers burlesque incomparable des Frères dans des sketches d’humour visuel, parfois parlés, souvent déjantés et surtout la complicité de ces deux personnages toujours aussi attachante.

Les thèmes abordés seront diversifiés et souvent loufoques : vous retrouvez ainsi les frangins à la plage, à un enterrement (si, si on peut en rire..), dans un jeu vidéo plus vrai que nature, dans une salle de restaurant pas comme les autres, mais aussi aux commandes d’une radio locale, et à bord d’un avion improbable…..
Parce que les Frères Taloche parlent le langage universel du rire, ils peuvent traverser les frontières à la rencontre d’un public de plus en plus chaleureux. Laissez-vous étonner …

P.A.F. : 30,00 € - 25,00 € - 20,00 €


Le bureau de location est ouvert du lundi au vendredi de 10H00 à 12H30 et de 13H30 à 17H30.
Infos/réservations : 087/39.30.30
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C'est le moment de danser !

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Le 20 février 2010 prochain, un tout nouveau concept-spectacle est lancé à Charleroi, l'occasion de s'amuser tout en se lançant dans une vrai carrière...
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Maurane

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Maurane chante Nougaro
L'espérance en l'homme, album de reprises

Paris
24/08/2009 -
"Ce n'est pas un hommage parce qu'il y a une connotation nécrologique dans ce mot, moi j'appelle ça mon sourire à Nougaro, mon merci." Pendant plus de vingt ans, Maurane et le chanteur toulousain ont entretenu une relation artistique très forte, sans toutefois jamais enregistrer ensemble en studio. L'artiste belge saisit l'occasion de l'année Nougaro, pour coucher quinze chansons du "Petit taureau" sur L'espérance en l'homme. Un voyage entre swing et chanson dans l'œuvre de l'amoureux du rythme et des mots.
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RFI Musique : Comment avez-vous rencontré Claude Nougaro?
Maurane : C'est grâce à mon père, pauvre de lui et pauvre de Nougaro ! J'étais une groupie. Je courais partout après lui, je voulais avoir son numéro de téléphone, je lui faisais envoyer des lettres, des cassettes. J'étais chiante ! Un jour, il est venu chanter au Grand Théâtre de Verviers en Belgique, dont mon père connaissait le directeur. Je lui ai dit : "Je t'en supplie papa, remets cette cassette à Nougaro." Lui ne voulait pas le déranger, j'ai insisté. Je ne sais pas comment mon père a fait mais il l'a convaincu. C'est comme ça que j'ai reçu ma première lettre de lui, que je connais par cœur. Elle va faire partie du spectacle à venir parce qu'elle est trop belle. Elle est la fois élogieuse et pleine de critiques. Mais quand vous recevez une lettre de Nougaro pour la première fois, les critiques sont comme un cadeau. J'étais surtout heureuse d'avoir une réponse. Ça a été la première chose marquante dans ma relation avec lui.

Et ensuite ?
Après cette lettre, on a fini par se rencontrer et il m'a fait confiance tout de suite. Il a compris que j'étais réellement passionnée par la chanson, et par lui. Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de l'utiliser mais de lui parler. Il a souvent répondu présent, il m'a aidée, soutenue, encouragée, critiquée tout au long de sa vie. Nous avons eu très vite une relation fusionnelle où la diplomatie n'existait pas. Cet album, on en parlait de son vivant et il n'était vraiment pas contre. Il était même flatté. Il me charriait en disant qu'il allait falloir assurer !


Cela a dû être un casse tête de choisir quels titres reprendre pour cet album?
J'ai dix mille frustrations mais en même temps, c'est allé assez vite. J'ai pensé tout de suite à certaines chansons que j'aime depuis bien longtemps comme Allée des brouillards ou La danse. Comme elles ne sont pas connues, je me suis dit que ce serait génial que les gens puissent s'y intéresser. La maison de disques voulait des tubes mais je voulais aussi faire découvrir son œuvre. J'ai juste dit "Stop" quand ils ont essayé de me faire chanter Nougayork. Pour moi, ce n'est pas sa meilleure chanson. On sent que ça a été un défouloir pour lui. Ça lui a permis de revenir par la grande porte et c'est génial. Mais c'est son histoire, pas la mienne.

Est-ce que vous accompagnez des jeunes comme Claude Nougaro l'a fait avec vous?
Je ne réponds pas à tout le monde car depuis Star Academy et compagnie, tout le monde est persuadé que l'on peut chanter très facilement. Je reçois en majeure partie des choses plutôt médiocres. De temps en temps, vous tombez sur des gens en vous disant que là il y a quelque chose. Je donne notamment quelques conseils à une chanteuse qui s'appelle Nolwenn [Rien à voir avec la gagnante de la Star Ac N°2, ndlr]. Mais vous n'imaginez pas le nombre de gens qui m'envoient des mails en disant : "Vous avez une belle voix mais votre carrière a toujours péché par le choix de vos chansons et là j'ai le tube qu'il vous faut !" Vous écoutez et là, vous êtes affolé. Le nombre de gens prétentieux est assez incroyable. J'avoue que dans ces cas-là je m'énerve assez facilement !

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Elvis Presley...la légende

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Avec l’orchestre de Thierry Vingre et Patrice Bougenies. Ce dernier, qui connaît bien le répertoire, chante Presley depuis plus de 20 ans !

Loin donc de présenter un spectacle avec un chanteur au look d’Elvis, voici un spectacle tout en crescendo… destiné à ravir les fans, à surprendre le public… « Avant Elvis, il n'y avait rien ! ». Cet aveu d'un autre génie de la chanson, John Lennon, suffit à lui seul à replacer Elvis Presley dans le contexte intemporel de la légende du rock'n'roll.
Considéré comme le premier artiste rock de l'histoire, Elvis Presley, alias le "King", comme il est fort justement surnommé, a marqué de sa voix de velours l'Amérique des années 60. Elvis a tout inventé: un style, une image, une certaine médiatisation de la musique populaire jusque-là cantonnée aux basses couches de la société. S'appuyant sur les bases afro-américaines du blues, Presley a donné au rock ses lettres de noblesse avant de sombrer, meurtri, sous le poids de son oeuvre.
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PHILIPPE VANCLES et MATHILDE RENAULT

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Communiqué de presse


PHILIPPE VANCLES et MATHILDE RENAULT

aux « Musicales de Duesberg »


Vendredi 5 février prochain à 20h à l’Espace Duesberg, Bld des Gérardchamps à Verviers, dans le cadre des « Musicales de Duesberg » organisées par le Centre Culturel Régional de Verviers, nous accueillerons le nouveau concert de Philippe Vanclès.
Liégeois d’adoption, Philippe fait sa première télé à 7 ans et compose dès 12 ans ses premières chansons.
Ado, il travaille avec quelques groupes et après un premier contrat d’artiste chez EMI en 1993, il produit quelques singles ainsi que les shows, des radios et des télés.
Deux albums sont à son actif sous le label Adasong, « Les grands sentiments » en 2000 et «Etats seconds » en 2004 . Suivent des concerts et festivals en Belgique (Francofolies, Fêtes de Wallonie, Fêtes de la Musique…) mais aussi en France, Suède, Pologne, Ukraine…
Une participation au single « SOLIDARITE ASIE » avec une vingtaine d’artistes belges (Axelle Red, Salvatore Adamo, etc.) dont les profits sont reversés au consortium Tsunami 12-12.
En 2006, il fait la démarche atypique de se produire dans les prisons du Royaume et l’année d’après, il enchaîne une nouvelle série de concerts dans un concept plus intimiste et des salles plus petites.
Un nouveau titre, A côté de sa Vie voit le jour fin 2008 avec la participation de la comédienne Annie Girardot, au profit de l’association Agir pour Alzheimer.
Son 3ème et nouvel opus «Kamikaze» sonne résolument plus pop-rock que les albums précédents, avec des mélodies et des rythmiques imparables, des textes à la fois touchants (j'avais tort, les filles mentent aussi, idem), ou « coups de gueule » (un autre que moi, kamikaze, sans toit) et parfois empreints d'autodérision (chanteur à la con, ma petite coiffeuse, troisième dimension).
L'album dont Philippe est le plus fier à ce jour et qu'il voudrait voir consommer sans modération… avis à tous les kamikazes!

En première partie, nous vibrerons aux sons de Mathilde Renault.
Originaire de Malmédy, fille de la guitariste Véronique Gillet et du pianiste Jean Christophe Renault, elle possède pleinement ses racines européennes, qu'elle explore avec gourmandise. Avec sa douce voix, elle passe aisément des portes de l'Orient (la Bulgarie) à l'Hyperborée (la Suède).
Une jeune artiste à suivre, dont l'hédonisme laisse deviner une générosité créative qui ne demande qu'à s'épanouir davantage.
Mathilde fait partie de ces jeunes femmes qui transcendent les genres: classique, moderne, jazz au profit de leur épanouissement artistique.

Une soirée assurément variée et à ne pas manquer assurément !
Ecoutez déjà nos artistes sur www.philippevancles.com et sur www.mathilderenault.com
P.A.F. : 10€, 12€, 1,25€ (article 27)
Renseignements et réservations :087/39.30.30. – www.ccrv.be
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Les Monologues du Vagin

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Les Monologues du Vagin
de Eve Ensler

Impossible de faire taire ce fichu vagin. Saison après saison, il parle, il susurre, il éructe, il crie, il dit, il bavarde, il déclame, il harangue, il palabre. Bref, il s’exprime. Et jamais personne ne se lasse de l’entendre. Mieux encore, chaque année on en redemande. Voici donc le fils de la vengeance du retour du vagin, toujours aussi prenant et volubile.


« Faut-il encore présenter Les Monologues du Vagin ? Oui. Même si la pièce a plusieurs fois fait le tour du monde occidental, elle reste l'une des choses les plus curieuses, excitantes et emblématiques de l'époque (…). Ces Monologues, ce n'est pas seulement un spectacle, c'est aussi une expérience. »
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François Pirette

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« Il y a aussi de nouveaux personnages qui ont fait leur entrée dans le monde pirettien… de vraies perles »
Le Vlan 10 mai 2006

« Pirette nous invite à revisiter un monde qui « tourne mal » en nous proposant des solutions surprenantes, attendrissantes de naïveté… »
Le Vlan 10 mai 2006

« Après le raz de marrée audimétrique lors de sa diffusion sur RL-TVI, le spectacle tourne actuellement dans toute la wallonie… et c’est véritablement autre chose ! François Pirette est bien entendu l’homme de télévision que tout le monde connaît. Se retrouver face à lui sur scène, c’est aussi percevoir la finesse du comédien, la subtilité de son humour qui ne manque pas d’égratigner l’un ou l’autre spectateur, c’est ressentir aussi cette énergie déployée par l’artiste pendant près de trois heures… un véritable showman ! […] Du rire aux larmes du début à la fin, l’artiste lance également certaines réflexions sans oublier quelques séquences « émotion ». […] On pourrait citer des kilomètres de ces bons mots qui ont littéralement fait pleurer de rire ce dimanche dans un spectacle qui doit se vivre absolument ! »
Le Quotidien 18 avril 2006


« Le spectacle actuel bénéficie d'une technique extraordinaire : les décors sont « virtuels », faits de jeux de lumière qui ne manquent pas d'élégance. »
La Nouvelle Gazette 14 décembre 2005

« Le tout afin de mettre en exergue les mesquineries, lâchetés, angoisses et solitudes qui nourrissent le quotidien de tout un chacun. Entre impertinence et tendresse. Cela sans oublier de revenir, par-ci par-là, avec une pincée de commentaires des plus piquants sur l'actualité. »
Le Jour 9 décembre 2005

« Tantôt hilarant, tantôt touchant, François Pirette séduit, une fois de plus, avec son humour pinçant et cette façon de faire revivre des situations banales de la vie quotidienne. »
La Dernière Heure 5 décembre 2005

« Perfectionniste, François Pirette réglait encore les derniers détails quelques minutes avant que le rideau ne s'ouvre. Celles et ceux qui ont attendu à l'extérieur ont vite été réchauffés une fois le spectacle démarré... »
La Province 3 décembre 2005

« Pas de Pirette show avant 2006, mais son nouveau spectacle pour la fin d'année !
Il n'y aura pas d'autre numéro du Pirette show cette année. Il faudra attendre 2006 pour cela. Tout simplement, François Pirette est en train d'écrire son nouveau spectacle qu'il jouera sur scène à partir de la mi-novembre. Un spectacle qui sera filmé par RTL et qui devrait être diffusé pour la fin de l'année sur l'antenne de la chaîne. »
La Dernière Heure 4 septembre 2005

« Il a commencé avec des canulars téléphoniques, il a poursuivi par le one man show, il continu aujourd'hui à colporter sa verve polémique et iconoclaste dans des shows télévisés aux audiences canon. »
La Nouvelle Gazette 19 mars 2005

« Le plus populaire des humoristes belges a reçu les moyens de travailler comme il l'entendait. Le résultat ? Un « Pirette Show » qui risque de scotcher du monde devant l'étrange lucarne. »
Sam Christophe janvier 2005

« A la RTBF, l'affaire continue de faire grand bruit. A la demande de Jean Guy, administrateur écolo, le départ de Pirette va être discuté en conseil d'administration. "Lorsqu'on a quelqu'un comme Pirette on ne le laisse pas filer", explique Jean Guy. "Cest comme si le Real Madrid laissait partir Zidane''. »
La Dernière Heure 21 février 2004

« Peut-on rire de tout ? Oui ! A condition d'avoir le talent de François Pirette. »
La Nouvelle Gazette 18 novembre 2003

« C'est ce qu'on appelle une belle réussite. En s'attelant à la réécriture de « La Bonne Planque », François Pirette souhaitait ressusciter une oeuvre sur laquelle le temps avait quand même laissé son empreinte. Mais la remettre au goût du jour tout en respectant l'oeuvre originale relevait d'une belle alchimie. Une alchimie que le comédien belge a parfaitement gérée.
Vendredi soir « La Bonne Planque » version Pirette a cartonné. Pour sa première sortie en province de Liège, la troupe emmenée par François Pirette a d'emblée séduit le public. Une tâche pas si simple que ça, tant certains se demandaient comment Pirette avait adapté l'oeuvre originale. »
Vers L'Avenir 3 novembre 2003

« Un humour décapant : On n'échappe ni aux fous rires, ni aux larmes qui perlent au coin des yeux. »
La Dernière Heure le vendredi 13 juin 2003

« La recette est simple : prenez un spectacle de François Pirette, programmez-le en prime time et vous triplez les audiences habituelles. C'est du garanti sur facture. Comme si François Pirette et la télé étaient faits l'un pour l'autre. Pourtant, l'humoriste continue à se définir envers et contre tout comme un homme de scène. »
Télé DH 5 mai 2003

« Il fait fort pour sa quatrième vidéo, Pirette! C'est court, c'est simple, c'est féroce, c'est hilarant. La famille royale, les politiciens, la religion, les ados débiles... Tous en prennent pour leur grade des oeuvres d'un artiste en pleine maîtrise de son art. Disparues, les retenues de "Le futur a de l'avenir". Il y va à fond le gars. Et ça fait du bien d'entendre tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. C'est tonique. Brillant. Jusque dans cette petite touche de tendresse-tristesse comme chute de certains sketches... qui interpellent d'autant plus. In extremis : la meilleure vidéo d'humour de l'année! »
D.H. pour Télémoustique le12 décembre 2002

« On pourrait appeler ça un touche-à-tout. Dans son cas, il s'agit seulement d'un artiste passionné voulant tellement bien faire qu'il s'occupe de beaucoup de choses. François Pirette est auteur et interprète de sketches, adaptateur de pièces de théâtre, comédien, metteur en scène, producteur, homme de radio et de télévision. Et aussi une vraie vedette qui fait courir les foules dans le sens escompté dès qu'il se produit sur scène, sort une cassette, un disque, ou conçoit un show télé. Humoriste n° 1, il a su évoluer, se renouveler, se diversifier sans se disperser, élargir son registre, étonner et rectifier le tir quand nécessaire. Au mois de février, François Pirette aura 40 ans dont 20 de métier. L'âge normal pour asseoir, étendre et développer encore un talent très au-dessus de la moyenne, celui d'un gars qui s'est fait vraiment tout seul, sans doute parce qu'en Belgique, on n'a pas le choix. Doté d'un caractère que d'aucuns trouvent difficile, Pirette sait surtout ce qu'il veut et ce qu'il ne veut pas. Cela permet souvent de gagner du temps et de ne pas en faire perdre aux autres. Il n'y a pas que sur les planches qu'il a l'habitude de dire ce qu'il pense. »
Ciné Télé Revue 21 novembre 2002

« Du talent, il en a : on ne peut qu'attendre avec impatience ses prochains généreux débordements, quels qu'ils soient... »
Nouvelle Gazette 17 mai 2002

« Techniquement parfait. D'un humour parfois féroce, mais toujours extraordinairement efficace, avec des tonnes d'autodérision, avec aussi quelques tableaux bourrés de tendresse et une démarche qui rappelle furieusement celle de Charlie Chaplin. François Pirette est, incontestablement, un des plus grands talents du comique francophone. »
La Dernière Heure 4 mai 2002

« L'homme à l'humour grinçant et décapant a une fois de plus fait salle comble face à son public âgé de 7 à 77 ans. Durant près de trois heures il a tenu la salle en haleine. »
Nouvelle Gazette 24 avril 2002

« Vendredi soir, en la salle de la Maison du Peuple de Frameries, ce n'est pas une nuée, ni un orage, encore moins un ouragan mais bien un raz-de-marée d'applaudissements qui a salué la prestation de cet enfant de notre terroir.
[...] Finalement, après trois heures de bon temps qui passèrent très vite sans qu'on ait jamais eu l'occasion de s'ennuyer même lors de sketches moins connus, le public se retira satisfait et rassasié par cette soirée.
[...] Nombreux sont celles et ceux qui se frottent les yeux mouillés par les larmes. Non de tristesse mais de rire franc ! »
La Province 22 avril 2002

« "Pop Art" est le nouveau spectacle qui enthousiasme, qui parfois dérange mais qui a le mérite de nous faire rire pendant deux heures et demie sans reprendre notre souffle. »
La Province 6 février 2002

« Salle comble. Salle comble. Et encore salle comble. François Pirette a administré la preuve par trois que le public régional l'apprécie à sa juste valeur. Le nouveau spectacle a attiré la grande foule à l'espace Magnum de Colfontaine.
[...] Aujourd'hui il est peut-être proche de l'alchimie idéale entre l'humour capable de secouer toute une salle et les réflexions critiques qu'un humoriste peut oser sur la société. »
Nord éclair 27 mars 2001

« La diffusion de son dernier spectacle a été le plus gros succès télévisuel de l'an 2000. Preuve que François Pirette fait toujours autant rire, d'Arlon à Comines. Les derniers à avoir succombé à la tornade Van Cauberg (c'est son vrai nom !) sont les Montois qui se sont déridés les zygomatiques dimanche et lundi derniers. Un véritable triomphe. »
Nord éclair 7 février 2001

« Pirette and friends, la dernière vidéo de Pirette est un petit chef-d'oeuvre. Ceux qui croient encore que l'on ne peut pas rire de la famille royale n'ont pas encore visionné cette cassette. »
Park Mail le 1er janvier 2001

« Et même si vous l'avez vu à la TV, sur scène c'est tellement mieux...
[...] François Pirette, c'est toujours la certitude de passer un bon moment de défoulement. »
Vers L'Avenir 21 décembre 2000

« Depuis ses canulars téléphoniques, François Pirette a bien progressé. Devenu acteur, il est aussi un humoriste reconnu. L'homme, il est vrai, n'hésite pas à égratigner les grands de ce monde. Toujours avec gentillesse et sans aucune vulgarité. Entouré de ses potes Pierre Aucaigne (Momo), les frères Taloche, Jean-Michel Saive (le pongiste), Alain Doucet et même un certain Roberto D'Orazio, François Pirette livre ici une série de gags hilarants. »
Télépro le 23 novembre 2000

« Hourra! Pirette est de retour en pleine forme avec sa meilleure vidéo (la quatrième) depuis sa première en '92. Non seulement il a retrouvé tout le mordant (qu'est-ce que la famille royale déguste !) qu'il semblait avoir un peu négligé dernièrement, mais il révolutionne le "one-man show" en faisant appel à toute une série de comparses. Et non seulement des collègues (les Taloche et Pierre Aucaigne) mais aussi des "personnalités" tout à fait inattendues (Jean-Michel Saive et Roberto D'Orazio!). Ça fonctionne à merveille et l'ambiance s'en ressent si bien qu'il est difficile de ne pas être emporté. Ce show a cartonné en télé le 3 novembre dernier. Il est, dans cette cassette, enrichi de 20 minutes inédites. »
D.H. pour Télémoustique de 18 novembre 2000

« François Pirette - Le champion de l'audimat en Belgique francophone. »
Vers L'Avenir 3 novembre 2000

« Un humour dont on ne se lasse pas... Non seulement les sketches déjà connus pour la plupart des spectateurs font rire grâce à la formidable interprétation de l'artiste mais en plus Pirette aime surprendre, improviser et établir des contacts avec le public.
[...] Trois heures de diversité et de rire... Que demander de plus? »
Nouvelle Gazette 15 mai 1999

« J'ai bien connu chose, devait prendre la route pour deux mois, le spectacle est resté en balade pendant un an et demi.
[...] Ce magicien du quotidien a émerveillé un public très nombreux. »
La Nouvelle Gazette 23 avril 1999

« Une petite révolution dans le monde du show-biz. »
Le Ligueur 7 avril 1999

« C'est parti pour plus de trois heures d'humour à couper à la tronçonneuse. 200 minutes de bidonnements incessant qui, lundi, ont étoilé le début de la nuit à l'allure d'un TGV. Le public est aux anges. Toutes les 30 secondes, une chute. Éclats de rire, applaudissements. Tous les sujets brûlants de notre société passent en revue, saupoudrés d'acide mais avec une lucidité qui dépasse le simple divertissement : l'enseignement, le sexe, la vieillesse, la politique, le racisme, la drogue, la techno, les nains de jardin et on en oublie. C'est criblé de messages, de clichés, de réflexions.
[...] Le succès de François Pirette s'explique aussi par l'osmose qu'il entretient avec le public. Entre lui et nous, naît une complicité réciproque. »
La Meuse 31 mars 1999

« Fameux comédien, maître de son succès construit sur mesure, dans le talent de manipuler l'émotion anecdotique. »
Nouvelle Gazette 26 mars 1999

« Trois heures de spectacle, aux éclairages particulièrement soignés, et qui présente une caricature tendre et féroce de la belgitude. »
Vers L'Avenir 10 mars 1999

« S'il est bien un spectacle dont on sort sans regret, c'est celui de François Pirette, "Le futur a de l'avenir".
[...] Quant on voit l'artiste se donner à fond. Cela tient de l'exploit sportif.
[...] Pirette secoue, surprend, bouleverse parfois, mais surtout il fait rire. Et ça fait tellement de bien.
[...] Tour à tour provocateur, pitre, philosophe, poète, il est de plus en plus et tout simplement artiste.
[...] Exploit également que de décocher tant de flèches sans jamais blesser. »
La Nouvelle Gazette 3 mars 1999

« François Pirette a de l'avenir pour le futur malgré son lourd passé de comédien. En tout cas, il était bien présent à Nismes et c'était plus-que-parfait. »
La Nouvelle Gazette 20 février 1999

« Ce qui fait courir Pirette, c'est tout cela, le rire, la dérision, l'amour et l'avenir qui lui sourit ! »
La Nouvelle Gazette 20 février 1999

« Personne ne sortira indemne de ces deux soirées de délire intégral. »
Vers L'Avenir 16 février 1999

« La recette de Pirette tient la route sur laquelle le public, tout en se payant de franches tranches de rigolade, se laisse gentiment conduire durant plus de nonante minutes. Dieu qu'elles sont courtes dans ces cas-là. »
Vers L'Avenir 31 octobre 1997

« Le public a acclamé comme il se doit cet humoriste bien de chez nous et attend avec impatience son prochain show. »
Le Courrier 5 avril 1997

« De salle comble en salle comble, l'humoriste promène sa galerie de portraits tendres, émouvants et grinçants.
[...] Ils ne font pas que faire rire ces personnages, ils font aussi réfléchir et vibrer cette petite corde sensible, là-bas quelque part au fond de nous. »
La Province 3 mars 1997

« Quant à l'aspect technique du show, il n'est pas en reste non plus : des jeux de lumières dignes des plus beaux concerts, une sono vraiment impeccable et pas le moindre petit couac. Que demander de mieux? »
Le Courrier 23 décembre 1996

« Nul n'est prophète en son pays. Et François Pirette alors? son one-man-show a déjà fait le tour de tous les théâtres que compte notre francophone partie. A Charleroi, il s'est arrêté une première fois en mai. Il est réapparu une deuxième fois début novembre et une troisième fois ce mardi. Ce soir ne sera jamais que la quatrième fois. Quand on aime on ne compte pas... »
La Province 4 décembre 1996

« Il est certain qu'il y a, dans ce spectacle, quelques moments véritablement magiques. Son spectacle comporte de nombreuses idées, des déguisements très visuels et des éclairages étonnants. Un show !»
La Meuse 26 novembre 1996

« Avec quatre spectacles en un an au PBA de Charleroi, François Pirette rencontre un triomphe rarement acquis par des artistes belges avant lui. »
La Nouvelle Gazette 9 novembre 1996

« Avec tous ses personnages - à la fois excessifs, attachants et étonnants de vérité - Pirette emmène les spectateurs dans un tourbillon de rire. On est surpris qu'il soit si tard quand on quitte la salle. Si les meilleures sont souvent les plus courtes, Pirette, lui prouve le contraire !»
Nord Eclair 22 mai 1996

« Pendant plus de 2h30, François Pirette a baladé sa verve de personnages en personnages, drôles, touchants, pathétiques et cruels à certains moments, sans aucune platitude. Le spectacle très rythmé laissait juste le temps, au public, de reprendre sa respiration entre deux crises de fou rire. Applaudi à tout rompre, François Pirette a prouvé, samedi soir, qu'il gérait aujourd'hui à la perfection un sens de la dérision poussé à l'extrême. »
Le Courrier 6 mai 1996

« Un résultat pareil ne doit rien au hasard. »
La Meuse 26 novembre 1995

« L'accent du terroir lui colle aux dents. Le style du pote qui cause plus fort que les autres et amuse la galerie aux mariages et enterrements. Il piétine tout, soulève les apparences, fait danser nos petites manies et nos gros défauts. Il châtie ceux qu'il aime : cela va de la brave dame qui pousse un caddie dans une grande surface surchauffée aux tics de Georges Dumortier, qui se dit animateur, lui aussi, à ses heures.
Bref, inracontable mais cruellement délirante sur le mode bien de chez nous, cette cassette vidéo reprend le spectacle de François Pirette "58 ans en 2021", avec gros plans sur le public hilare qui se tient les côtes et le costard noir jaune rouge du rigolo de service, tellement attaché à sa chère RTBF. Pour les déprimes hivernales, c'est le remède de cheval. »
Le Soir 23 décembre 1993

« Difficile de sortir indemne d'un spectacle de François Pirette. Après plus de trois heures de rires, les yeux sont larmoyants, les mâchoires envahies de crampes et les jambes remplies de fourmillements. Mais, bon dieu, qu'est-ce que ça fait du bien ! »
La Meuse 3 mars 1992

« Si l'on demande à un Wallon, Hennuyer de surcroît, de donner le nom de l'animateur radio le plus populaire, la réponse ne se fera pas attendre longtemps. Sans aucun doute, il vous citera François Pirette. »
Téléstar le 25 janvier 1992

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François Pirette

FPirette.jpg

« Il y a aussi de nouveaux personnages qui ont fait leur entrée dans le monde pirettien… de vraies perles »
Le Vlan 10 mai 2006

« Pirette nous invite à revisiter un monde qui « tourne mal » en nous proposant des solutions surprenantes, attendrissantes de naïveté… »
Le Vlan 10 mai 2006

« Après le raz de marrée audimétrique lors de sa diffusion sur RL-TVI, le spectacle tourne actuellement dans toute la wallonie… et c’est véritablement autre chose ! François Pirette est bien entendu l’homme de télévision que tout le monde connaît. Se retrouver face à lui sur scène, c’est aussi percevoir la finesse du comédien, la subtilité de son humour qui ne manque pas d’égratigner l’un ou l’autre spectateur, c’est ressentir aussi cette énergie déployée par l’artiste pendant près de trois heures… un véritable showman ! […] Du rire aux larmes du début à la fin, l’artiste lance également certaines réflexions sans oublier quelques séquences « émotion ». […] On pourrait citer des kilomètres de ces bons mots qui ont littéralement fait pleurer de rire ce dimanche dans un spectacle qui doit se vivre absolument ! »
Le Quotidien 18 avril 2006


« Le spectacle actuel bénéficie d'une technique extraordinaire : les décors sont « virtuels », faits de jeux de lumière qui ne manquent pas d'élégance. »
La Nouvelle Gazette 14 décembre 2005

« Le tout afin de mettre en exergue les mesquineries, lâchetés, angoisses et solitudes qui nourrissent le quotidien de tout un chacun. Entre impertinence et tendresse. Cela sans oublier de revenir, par-ci par-là, avec une pincée de commentaires des plus piquants sur l'actualité. »
Le Jour 9 décembre 2005

« Tantôt hilarant, tantôt touchant, François Pirette séduit, une fois de plus, avec son humour pinçant et cette façon de faire revivre des situations banales de la vie quotidienne. »
La Dernière Heure 5 décembre 2005

« Perfectionniste, François Pirette réglait encore les derniers détails quelques minutes avant que le rideau ne s'ouvre. Celles et ceux qui ont attendu à l'extérieur ont vite été réchauffés une fois le spectacle démarré... »
La Province 3 décembre 2005

« Pas de Pirette show avant 2006, mais son nouveau spectacle pour la fin d'année !
Il n'y aura pas d'autre numéro du Pirette show cette année. Il faudra attendre 2006 pour cela. Tout simplement, François Pirette est en train d'écrire son nouveau spectacle qu'il jouera sur scène à partir de la mi-novembre. Un spectacle qui sera filmé par RTL et qui devrait être diffusé pour la fin de l'année sur l'antenne de la chaîne. »
La Dernière Heure 4 septembre 2005

« Il a commencé avec des canulars téléphoniques, il a poursuivi par le one man show, il continu aujourd'hui à colporter sa verve polémique et iconoclaste dans des shows télévisés aux audiences canon. »
La Nouvelle Gazette 19 mars 2005

« Le plus populaire des humoristes belges a reçu les moyens de travailler comme il l'entendait. Le résultat ? Un « Pirette Show » qui risque de scotcher du monde devant l'étrange lucarne. »
Sam Christophe janvier 2005

« A la RTBF, l'affaire continue de faire grand bruit. A la demande de Jean Guy, administrateur écolo, le départ de Pirette va être discuté en conseil d'administration. "Lorsqu'on a quelqu'un comme Pirette on ne le laisse pas filer", explique Jean Guy. "Cest comme si le Real Madrid laissait partir Zidane''. »
La Dernière Heure 21 février 2004

« Peut-on rire de tout ? Oui ! A condition d'avoir le talent de François Pirette. »
La Nouvelle Gazette 18 novembre 2003

« C'est ce qu'on appelle une belle réussite. En s'attelant à la réécriture de « La Bonne Planque », François Pirette souhaitait ressusciter une oeuvre sur laquelle le temps avait quand même laissé son empreinte. Mais la remettre au goût du jour tout en respectant l'oeuvre originale relevait d'une belle alchimie. Une alchimie que le comédien belge a parfaitement gérée.
Vendredi soir « La Bonne Planque » version Pirette a cartonné. Pour sa première sortie en province de Liège, la troupe emmenée par François Pirette a d'emblée séduit le public. Une tâche pas si simple que ça, tant certains se demandaient comment Pirette avait adapté l'oeuvre originale. »
Vers L'Avenir 3 novembre 2003

« Un humour décapant : On n'échappe ni aux fous rires, ni aux larmes qui perlent au coin des yeux. »
La Dernière Heure le vendredi 13 juin 2003

« La recette est simple : prenez un spectacle de François Pirette, programmez-le en prime time et vous triplez les audiences habituelles. C'est du garanti sur facture. Comme si François Pirette et la télé étaient faits l'un pour l'autre. Pourtant, l'humoriste continue à se définir envers et contre tout comme un homme de scène. »
Télé DH 5 mai 2003

« Il fait fort pour sa quatrième vidéo, Pirette! C'est court, c'est simple, c'est féroce, c'est hilarant. La famille royale, les politiciens, la religion, les ados débiles... Tous en prennent pour leur grade des oeuvres d'un artiste en pleine maîtrise de son art. Disparues, les retenues de "Le futur a de l'avenir". Il y va à fond le gars. Et ça fait du bien d'entendre tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. C'est tonique. Brillant. Jusque dans cette petite touche de tendresse-tristesse comme chute de certains sketches... qui interpellent d'autant plus. In extremis : la meilleure vidéo d'humour de l'année! »
D.H. pour Télémoustique le12 décembre 2002

« On pourrait appeler ça un touche-à-tout. Dans son cas, il s'agit seulement d'un artiste passionné voulant tellement bien faire qu'il s'occupe de beaucoup de choses. François Pirette est auteur et interprète de sketches, adaptateur de pièces de théâtre, comédien, metteur en scène, producteur, homme de radio et de télévision. Et aussi une vraie vedette qui fait courir les foules dans le sens escompté dès qu'il se produit sur scène, sort une cassette, un disque, ou conçoit un show télé. Humoriste n° 1, il a su évoluer, se renouveler, se diversifier sans se disperser, élargir son registre, étonner et rectifier le tir quand nécessaire. Au mois de février, François Pirette aura 40 ans dont 20 de métier. L'âge normal pour asseoir, étendre et développer encore un talent très au-dessus de la moyenne, celui d'un gars qui s'est fait vraiment tout seul, sans doute parce qu'en Belgique, on n'a pas le choix. Doté d'un caractère que d'aucuns trouvent difficile, Pirette sait surtout ce qu'il veut et ce qu'il ne veut pas. Cela permet souvent de gagner du temps et de ne pas en faire perdre aux autres. Il n'y a pas que sur les planches qu'il a l'habitude de dire ce qu'il pense. »
Ciné Télé Revue 21 novembre 2002

« Du talent, il en a : on ne peut qu'attendre avec impatience ses prochains généreux débordements, quels qu'ils soient... »
Nouvelle Gazette 17 mai 2002

« Techniquement parfait. D'un humour parfois féroce, mais toujours extraordinairement efficace, avec des tonnes d'autodérision, avec aussi quelques tableaux bourrés de tendresse et une démarche qui rappelle furieusement celle de Charlie Chaplin. François Pirette est, incontestablement, un des plus grands talents du comique francophone. »
La Dernière Heure 4 mai 2002

« L'homme à l'humour grinçant et décapant a une fois de plus fait salle comble face à son public âgé de 7 à 77 ans. Durant près de trois heures il a tenu la salle en haleine. »
Nouvelle Gazette 24 avril 2002

« Vendredi soir, en la salle de la Maison du Peuple de Frameries, ce n'est pas une nuée, ni un orage, encore moins un ouragan mais bien un raz-de-marée d'applaudissements qui a salué la prestation de cet enfant de notre terroir.
[...] Finalement, après trois heures de bon temps qui passèrent très vite sans qu'on ait jamais eu l'occasion de s'ennuyer même lors de sketches moins connus, le public se retira satisfait et rassasié par cette soirée.
[...] Nombreux sont celles et ceux qui se frottent les yeux mouillés par les larmes. Non de tristesse mais de rire franc ! »
La Province 22 avril 2002

« "Pop Art" est le nouveau spectacle qui enthousiasme, qui parfois dérange mais qui a le mérite de nous faire rire pendant deux heures et demie sans reprendre notre souffle. »
La Province 6 février 2002

« Salle comble. Salle comble. Et encore salle comble. François Pirette a administré la preuve par trois que le public régional l'apprécie à sa juste valeur. Le nouveau spectacle a attiré la grande foule à l'espace Magnum de Colfontaine.
[...] Aujourd'hui il est peut-être proche de l'alchimie idéale entre l'humour capable de secouer toute une salle et les réflexions critiques qu'un humoriste peut oser sur la société. »
Nord éclair 27 mars 2001

« La diffusion de son dernier spectacle a été le plus gros succès télévisuel de l'an 2000. Preuve que François Pirette fait toujours autant rire, d'Arlon à Comines. Les derniers à avoir succombé à la tornade Van Cauberg (c'est son vrai nom !) sont les Montois qui se sont déridés les zygomatiques dimanche et lundi derniers. Un véritable triomphe. »
Nord éclair 7 février 2001

« Pirette and friends, la dernière vidéo de Pirette est un petit chef-d'oeuvre. Ceux qui croient encore que l'on ne peut pas rire de la famille royale n'ont pas encore visionné cette cassette. »
Park Mail le 1er janvier 2001

« Et même si vous l'avez vu à la TV, sur scène c'est tellement mieux...
[...] François Pirette, c'est toujours la certitude de passer un bon moment de défoulement. »
Vers L'Avenir 21 décembre 2000

« Depuis ses canulars téléphoniques, François Pirette a bien progressé. Devenu acteur, il est aussi un humoriste reconnu. L'homme, il est vrai, n'hésite pas à égratigner les grands de ce monde. Toujours avec gentillesse et sans aucune vulgarité. Entouré de ses potes Pierre Aucaigne (Momo), les frères Taloche, Jean-Michel Saive (le pongiste), Alain Doucet et même un certain Roberto D'Orazio, François Pirette livre ici une série de gags hilarants. »
Télépro le 23 novembre 2000

« Hourra! Pirette est de retour en pleine forme avec sa meilleure vidéo (la quatrième) depuis sa première en '92. Non seulement il a retrouvé tout le mordant (qu'est-ce que la famille royale déguste !) qu'il semblait avoir un peu négligé dernièrement, mais il révolutionne le "one-man show" en faisant appel à toute une série de comparses. Et non seulement des collègues (les Taloche et Pierre Aucaigne) mais aussi des "personnalités" tout à fait inattendues (Jean-Michel Saive et Roberto D'Orazio!). Ça fonctionne à merveille et l'ambiance s'en ressent si bien qu'il est difficile de ne pas être emporté. Ce show a cartonné en télé le 3 novembre dernier. Il est, dans cette cassette, enrichi de 20 minutes inédites. »
D.H. pour Télémoustique de 18 novembre 2000

« François Pirette - Le champion de l'audimat en Belgique francophone. »
Vers L'Avenir 3 novembre 2000

« Un humour dont on ne se lasse pas... Non seulement les sketches déjà connus pour la plupart des spectateurs font rire grâce à la formidable interprétation de l'artiste mais en plus Pirette aime surprendre, improviser et établir des contacts avec le public.
[...] Trois heures de diversité et de rire... Que demander de plus? »
Nouvelle Gazette 15 mai 1999

« J'ai bien connu chose, devait prendre la route pour deux mois, le spectacle est resté en balade pendant un an et demi.
[...] Ce magicien du quotidien a émerveillé un public très nombreux. »
La Nouvelle Gazette 23 avril 1999

« Une petite révolution dans le monde du show-biz. »
Le Ligueur 7 avril 1999

« C'est parti pour plus de trois heures d'humour à couper à la tronçonneuse. 200 minutes de bidonnements incessant qui, lundi, ont étoilé le début de la nuit à l'allure d'un TGV. Le public est aux anges. Toutes les 30 secondes, une chute. Éclats de rire, applaudissements. Tous les sujets brûlants de notre société passent en revue, saupoudrés d'acide mais avec une lucidité qui dépasse le simple divertissement : l'enseignement, le sexe, la vieillesse, la politique, le racisme, la drogue, la techno, les nains de jardin et on en oublie. C'est criblé de messages, de clichés, de réflexions.
[...] Le succès de François Pirette s'explique aussi par l'osmose qu'il entretient avec le public. Entre lui et nous, naît une complicité réciproque. »
La Meuse 31 mars 1999

« Fameux comédien, maître de son succès construit sur mesure, dans le talent de manipuler l'émotion anecdotique. »
Nouvelle Gazette 26 mars 1999

« Trois heures de spectacle, aux éclairages particulièrement soignés, et qui présente une caricature tendre et féroce de la belgitude. »
Vers L'Avenir 10 mars 1999

« S'il est bien un spectacle dont on sort sans regret, c'est celui de François Pirette, "Le futur a de l'avenir".
[...] Quant on voit l'artiste se donner à fond. Cela tient de l'exploit sportif.
[...] Pirette secoue, surprend, bouleverse parfois, mais surtout il fait rire. Et ça fait tellement de bien.
[...] Tour à tour provocateur, pitre, philosophe, poète, il est de plus en plus et tout simplement artiste.
[...] Exploit également que de décocher tant de flèches sans jamais blesser. »
La Nouvelle Gazette 3 mars 1999

« François Pirette a de l'avenir pour le futur malgré son lourd passé de comédien. En tout cas, il était bien présent à Nismes et c'était plus-que-parfait. »
La Nouvelle Gazette 20 février 1999

« Ce qui fait courir Pirette, c'est tout cela, le rire, la dérision, l'amour et l'avenir qui lui sourit ! »
La Nouvelle Gazette 20 février 1999

« Personne ne sortira indemne de ces deux soirées de délire intégral. »
Vers L'Avenir 16 février 1999

« La recette de Pirette tient la route sur laquelle le public, tout en se payant de franches tranches de rigolade, se laisse gentiment conduire durant plus de nonante minutes. Dieu qu'elles sont courtes dans ces cas-là. »
Vers L'Avenir 31 octobre 1997

« Le public a acclamé comme il se doit cet humoriste bien de chez nous et attend avec impatience son prochain show. »
Le Courrier 5 avril 1997

« De salle comble en salle comble, l'humoriste promène sa galerie de portraits tendres, émouvants et grinçants.
[...] Ils ne font pas que faire rire ces personnages, ils font aussi réfléchir et vibrer cette petite corde sensible, là-bas quelque part au fond de nous. »
La Province 3 mars 1997

« Quant à l'aspect technique du show, il n'est pas en reste non plus : des jeux de lumières dignes des plus beaux concerts, une sono vraiment impeccable et pas le moindre petit couac. Que demander de mieux? »
Le Courrier 23 décembre 1996

« Nul n'est prophète en son pays. Et François Pirette alors? son one-man-show a déjà fait le tour de tous les théâtres que compte notre francophone partie. A Charleroi, il s'est arrêté une première fois en mai. Il est réapparu une deuxième fois début novembre et une troisième fois ce mardi. Ce soir ne sera jamais que la quatrième fois. Quand on aime on ne compte pas... »
La Province 4 décembre 1996

« Il est certain qu'il y a, dans ce spectacle, quelques moments véritablement magiques. Son spectacle comporte de nombreuses idées, des déguisements très visuels et des éclairages étonnants. Un show !»
La Meuse 26 novembre 1996

« Avec quatre spectacles en un an au PBA de Charleroi, François Pirette rencontre un triomphe rarement acquis par des artistes belges avant lui. »
La Nouvelle Gazette 9 novembre 1996

« Avec tous ses personnages - à la fois excessifs, attachants et étonnants de vérité - Pirette emmène les spectateurs dans un tourbillon de rire. On est surpris qu'il soit si tard quand on quitte la salle. Si les meilleures sont souvent les plus courtes, Pirette, lui prouve le contraire !»
Nord Eclair 22 mai 1996

« Pendant plus de 2h30, François Pirette a baladé sa verve de personnages en personnages, drôles, touchants, pathétiques et cruels à certains moments, sans aucune platitude. Le spectacle très rythmé laissait juste le temps, au public, de reprendre sa respiration entre deux crises de fou rire. Applaudi à tout rompre, François Pirette a prouvé, samedi soir, qu'il gérait aujourd'hui à la perfection un sens de la dérision poussé à l'extrême. »
Le Courrier 6 mai 1996

« Un résultat pareil ne doit rien au hasard. »
La Meuse 26 novembre 1995

« L'accent du terroir lui colle aux dents. Le style du pote qui cause plus fort que les autres et amuse la galerie aux mariages et enterrements. Il piétine tout, soulève les apparences, fait danser nos petites manies et nos gros défauts. Il châtie ceux qu'il aime : cela va de la brave dame qui pousse un caddie dans une grande surface surchauffée aux tics de Georges Dumortier, qui se dit animateur, lui aussi, à ses heures.
Bref, inracontable mais cruellement délirante sur le mode bien de chez nous, cette cassette vidéo reprend le spectacle de François Pirette "58 ans en 2021", avec gros plans sur le public hilare qui se tient les côtes et le costard noir jaune rouge du rigolo de service, tellement attaché à sa chère RTBF. Pour les déprimes hivernales, c'est le remède de cheval. »
Le Soir 23 décembre 1993

« Difficile de sortir indemne d'un spectacle de François Pirette. Après plus de trois heures de rires, les yeux sont larmoyants, les mâchoires envahies de crampes et les jambes remplies de fourmillements. Mais, bon dieu, qu'est-ce que ça fait du bien ! »
La Meuse 3 mars 1992

« Si l'on demande à un Wallon, Hennuyer de surcroît, de donner le nom de l'animateur radio le plus populaire, la réponse ne se fera pas attendre longtemps. Sans aucun doute, il vous citera François Pirette. »
Téléstar le 25 janvier 1992

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Antoni Sykopoulos

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Eclats de voix est tant une revue musicale qu’un tour de chant où l’on joue la carte de la simplicité avec un piano, un micro et un simple décor. Antoni Sykopoulos y dévoile une autre de ses facettes : celle de chanteur et nous ouvre une des portes de son univers musical : la variété. Ce spectacle est en fait une synthèse de toutes ses passions que sont la scène, la voix et le chant. Son désir est de se rapprocher des gens, en interprétant de superbes pages de la chanson française mais aussi de la comédie musicale, des standards de jazz,… Bref, il nous offre, pour la première fois, un spectacle résolument personnel tout en émotion et sincérité.
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Bouldou & Sticky Fingers

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Bouldou & Sticky Fingers + Guests (24/02/07) at the "Spirit of 66" in Verviers, Belgium.
Photos de Bouldou & Sticky Fingers + Guests (24/02/07) au "Spirit of 66" à Verviers, Belgique.
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Tokio Hotel

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Attention ! Le groupe phénomène qui a affolé tous les compteurs en 2007 revient en force! Billy, Tom, Georg et Gustav sont prêts à surprendre et à ravir tous leurs fans avec leur troisième album « Humanoid » disponible depuis peu. Leur retour très attendu sur scène est lui fixé à février 2010 ! La folie qu’a suscité leur deuxième album « Zimmer 483 » a marqué au fer rouge les esprits de toute une génération d’ados qui ont trouvé en Tokio Hotel leur groupe de référence. Le quatuor allemand a pu toucher et convaincre son public tant par la fureur qui les habite que par la qualité de ses shows. Le résultat est sans appel et unanime, une pluie de récompenses, plus de dix albums de platine et six millions d’exemplaires vendus de par le monde. Tokio Hotel a littéralement semé l'hystérie partout où il est passé et ne compte, bien entendu, pas en rester là !

De retour avec « Humanoid », Tokio Hotel fait à nouveau mouche ! Un son authentique et énorme, des compositions qui surprennent et qui ont gagné en maturité, un style sans pareil et un charisme spectaculaire sont les ingrédients qui font de ce nouvel opus une belle réussite. Réalisé en collaboration avec leur producteur de toujours, David Jost, « Humanoid » porté par le premier single qui en est extrait, le puissant « Automatic », est un album intemporel, destiné à tous les publics, emprunt de science fiction et de modernisme.

Après deux concerts événements archi complets à Bruxelles en octobre 2007 et en mars 2008, Tokio Hotel fixe à son public belge un nouveau rendez-vous de folie le jeudi 25 février prochain, sur la scène de Forest National.
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